• ETUDE BIBLIQUE LA REUNION Saint Paul

    ETUDE BIBLIQUE LA REUNION  Saint Paul

     

     Espace Foi Sans Fronières Ouest - 0692797026  Très belle soirée à Saint-Paul autour d’une nouvelle parabole décryptée par le pasteur Vincent – De belles pépites que nous avons découvert ensemble …LE MÉDECIN ET LES MALADES- Matthieu 9 :10-13 -

    Pour expliquer sa venue et son objectif en venant sur la terre, Jésus s’identifie à plusieurs métiers tels qu’un berger ou un bâtisseur. Dans sa réponse aux critiques des pharisiens, Jésus utilise l’image d’un médecin. Une très belle image ! C’est vraiment Jésus qui nous libère de la loi du péché et c’est lui qui nous guérit afin que nous puissions vivre notre vie pour Dieu. Il est notre médecin, notre chirurgien divin. En utilisant cette image de médecin, Jésus annonce qu’il s’intéresse à une catégorie de personnes : des malades spirituels, des pécheurs. Jésus ne s’est pas appelé médecin parce qu’il guérissait les gens physiquement malades et infirmes.

    Il est médecin auprès des pécheurs, il l’a bien précisé. En tant que médecin, il veut développer une relation particulière avec son patient pour le soigner et l’accompagner sur le chemin de la guérison. Essayons de mieux comprendre la profession de médecin pour apprendre comment Jésus nous accompagne dans notre vie. La profession de médecin demande certaines qualités humaines. Un résumé trouvé sur les sites de formation des futurs médecins montre à quel point les parallèles avec l’approche de Jésus sont frappants. « Acteur essentiel du monde de la santé, le médecin généraliste a, comme son nom l'indique, une approche « générale » de son métier et un savoir médical extrêmement polyvalent. Il doit être en mesure de diagnostiquer un très large éventail d'affections et de maladies, que ce soit chez l'enfant, l'adulte ou la personne âgée. Plusieurs fonctions de haute importance lui incombent : • Être à l'écoute du patient, de ses plaintes ou de ses besoins, et tisser une relation de confiance pour favoriser l'échange sur le long terme. • Etablir, par l'entretien personnel, une « carte d'identité » de chaque patient en se penchant sur ses antécédents, son hygiène de vie, ses problèmes personnels. Autant d'informations qui aideront à affiner le diagnostic. • Examiner attentivement chaque patient (prise de tension, palpations, prise de température, écoute des battements du cœur, pour établir un diagnostic le plus précis possible. • Apporter les soins et prescrire les médicaments à même de traiter les maux mis en évidence. • Orienter le patient, si besoin, vers un médecin spécialiste. »

    Je retrouve le Jésus des Évangiles également dans ce qui suit : « En raison du grand nombre de patients qu'il reçoit chaque jour dans son cabinet, le médecin généraliste doit faire face à un rythme et à une charge de travail assez élevés. Une bonne endurance physique et psychique représente dès lors, un véritable atout pour être « docteur ». D'autant que celui-ci doit rester constamment calme, disponible, à l'écoute et particulièrement consciencieux lors de chaque examen clinique. De sa concentration et de son attention aux moindres détails et symptômes dépendra la qualité du diagnostic. Cette dernière sera également liée aux connaissances médicales très précises et étendues du médecin généraliste. Enfin, le médecin, en accord avec les principes du serment d'Hippocrate qu'il formule à la fin de ses études, doit toujours conserver une éthique de travail rigoureuse et respecter strictement le secret professionnel. » On peut voir le « docteur » Jésus dans son cabinet chaque fois qu’il était en présence des publicains et gens de mauvaise vie. Luc 15 :1 « Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre ».

    Une sorte de salle d’attente ! Luc 19 :2 Zachée était un publicain. Jésus lui a fait une visite à domicile. Sa maladie : l’amour de l’argent. Luc 5 :27 Matthieu était un publicain, un comptable. Jésus l’a reçu en consultation. Sa maladie était inconnue mais Jésus est devenu son médecin traitant. Luc 7 :37 Une prostituée a lavé les pieds de Jésus avec ses larmes. Jésus a pratiqué des soins intensifs sur elle. Sa maladie était la culpabilité. Luc 23 :42,43 Le brigand sur la croix. Même sur la croix Jésus était encore en consultation. La maladie du brigand était la criminalité. Jean 9 :35 L’aveugle que Jésus a retrouvé après sa guérison. Sa maladie était son ignorance. Et il y a tant d’autres exemples – Jésus a beaucoup, beaucoup de patients ! Même après son retour auprès du Père, Jésus exerce toujours le métier de médecin. Il a soigné Saul de Tarse au bord de la route de Damas. Sa maladie : la violence et la haine.

    Il est le médecin traitant de tout pécheur qui veut guérir. Il est également le médecin traitant pour nous chrétiens, dans les domaines de nos vies où nous sommes faibles et où nous voulons être rétablis. Parfois dans la vie chrétienne, il est nécessaire d’aller en consultation chez le docteur Jésus.

    LA PROPHÉTIE D’ESAIE CONCERNANT LA VENUE DE JÉSUS Esaïe 53 :4,5 « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées. C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris. » Jésus devait venir comme médecin pour guérir l’être humain de la maladie fatale du péché.

    AVANT TOUT, LE PARDON En Marc 2 :5, quand l’homme paralysé a été déposé aux pieds de Jésus par ses 4 amis, la première chose qu’il lui a dite concerne son état de pécheur : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés ». C’est seulement après lui avoir pardonné ses péchés que Jésus a physiquement guéri cet homme. Le message de Jésus visait premièrement le SALUT. C’est une erreur de lier LA GUÉRISON du corps trop étroitement au salut. Le salut est éternel. La guérison physique n’est que provisoire. Si nous pouvons affirmer avec certitude le salut d’une personne remplissant les conditions bibliques, nous ne pouvons pas en faire autant pour la guérison.

    LE CANCER DU PÉCHÉ La force du péché dans une vie est un cancer et s’il n’est pas traité et retiré, il va provoquer la mort éternelle de la personne. Le parallèle entre le cancer et le péché est étonnant. L’un tue le corps, l’autre tue l’âme. Comment évolue le cancer : Il y a une formation d’une masse de cellules cancéreuses nommée tumeur. La tumeur va peu à peu envahir l’organe dans lequel elle est née, altérant son fonctionnement normal. Des cellules peuvent, en outre, s’échapper de cette masse, se diffuser dans l’organisme et conduire à la formation de tumeurs secondaires. On parle alors de métastases. Les cellules saines de l’organisme se multiplient de manière contrôlée.

    A l’inverse, la multiplication des cellules cancéreuses échappe à tout contrôle. Le péché agit de la même façon. Il y a une concentration de péché dans un domaine de la vie d’une personne. « La tumeur » envahit l’organe altérant son fonctionnement normal. De cette tumeur, de ce domaine de péché, peuvent s’échapper, d’une façon incontrôlée, des cellules cancéreuses du péché qui touchent d’autres domaines de la vie. Mensonge, violence, obsession sexuelle, rébellion, orgueil, l’amour de l’argent, haine, la liste est longue. Ces tumeurs se développent et se propagent dans la vie d’une personne comme un cancer. Seul le docteur Jésus peut enlever le cancer du péché dans la vie d’un être humain. La religion ne peut pas le faire. La force de son caractère ne peut pas le faire. Martin Luther, moine en Allemagne au 16ème siècle, a découvert cette vérité, vérité qui a conduit directement à la Réforme. Tourmenté par la culpabilité de son péché, Luther cherchait par la pénitence, à se libérer. La paix est venue seulement quand il a compris Romains 1 :17 « Le juste vivra par la foi ». Jésus lui avait ôté sa culpabilité à la croix. Pour être juste devant Dieu, il fallait y croire et l’accepter.

    L’apôtre Paul, tourmenté par la puissance du péché en lui, a crié « mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon entendement et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu, par Jésus Christ, notre Seigneur ! » Romains 7 :23-25 Il a lui-même répondu à sa question. C’est vraiment Jésus qui nous libère de la loi du péché et c’est lui qui nous guérit afin que nous puissions vivre notre vie pour Dieu. Il est notre médecin, notre chirurgien divin.

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