• La Réunion – EGLISE  Espace Foi Sans Frontières Ouest – CULTE DU DIMANCHE 10H 6  Deuxième volet de la série la repentance apporté par Vincent Esterman « La bonne odeur du brisement » Marc 14v3 – Luc 7- Remarquable contraste d’odeurs – Chaque être humain porte en lui un vase de bonnes odeurs – Mais, chacun garde son vase et la bonne odeur se cache - Le vase est scellé – Ce que l’on voit parfois n’est pas le meilleur – (Cf- Comportement des automobilistes) –
    2Corinthiens 7v8 à 11 – nous parle de deux tristesses celle de Dieu et celle des hommes - Celle des hommes produit la mort relationnelle, morale, la dépression – La tristesse de Dieu exprime un profond regret avec l’envie de se rattraper et d’avoir une vie juste devant Dieu – Seigneur que ta bonté nous conduise à la repentance – Message en ligne dès mercredi

    La bonne odeur du brisement


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  • La Réunion - Etudes bibliques Espace Foi Sans Frontières la réunion  - La semaine s'annonce bien ....Il y a sûrement un groupe pour vous - Renseignez-vous 0692797026


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  • La Réunion – Eglise Espace Foi Sans Frontières la Réunion - Ouest – Les échos du dimanche – Deuxième volet de la nouvelle série abordée par le pasteur Vincent « La repentance, les yeux s’ouvrent » . (En ligne dès mardi) – La repentance est au cœur même du message de l’évangile - La repentance est importante dans la vie d’un chrétien - L’esprit de repentance est nécessaire pour garder un cœur tendre, un cœur souple, un cœur réceptif - C’est cet esprit qui nous permet de ne pas avoir une trop haute opinion de nous-même –
    Jean 16v -6-12 (Louis segond 79) - Pour devenir un chrétien mature, véritable disciple, l’esprit de repentance est fondamental au v8 nous constatons que le Saint-Esprit convint quelqu’un du bien et du mal –
    Paul, Bravo , pour Romains 7, qui montre un aspect de sa vie qu’il reconnait - Le besoin d’être différent - Un éclairage sur sa vie de combats internes - En Romains 8 il est affranchi convaincu de ce qu’il vivait - Ne laissons rien passer dans nos vies - Attitudes, motivations, agissements - Ouvrons la porte aux changements - Psaumes 139 v23-29 : l’éclairage - - Sonde nous Seigneur - Nous avons tous besoin de prier cette prière -
    Contact - 0692797026

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  • La Réunion - Eglise Espace Foi Sans Frontières Ouest - C'était ce jeudi ..... BOIRE LA COUPE Matthieu 20 :20-23 - Un enseignement apporté par le pasteur Vincent devant un auditoire captivé ....Jacques et Jean et leur maman ont reçu une extraordinaire révélation de qui était Jésus.Ils sont convaincus que Jésus est roi et qu’il règnera du haut d’un trône. Ils veulent partager sa gloire et avoir les places d’honneur. Ils veulent leur part du trône mais Jésus leur parle d’une coupe qu’il faut d’abord boire …. Et vous mes amis lecteurs, pouvez-vous boire la coupe ?
     
    LES DIFFÉRENTES COUPES
    L’image de la coupe, au sens figuré, revient plusieurs fois dans la Bible.
     
    Dans le Psaume 23 :5, : David dit que sa coupe « déborde » en parlant du bonheur et de la grâce qu’il vit en suivant le berger.
    Le Psaume 116 :13, : La coupe des délivrances par laquelle David remercie l’Éternel pour toutes les fois où il l’a secouru.
    Dans l’Apocalypse, c’est surtout la coupe de la colère de Dieu déversée sur la Terre.
    Mais dans les Évangiles, la coupe qu’il faut boire parle surtout des souffrances qui précéderont la gloire.
     
     
    ETUDE BIBLIQUE LA REUNION   BOIRE LA COUPE
    Dans le jardin de Gethsémané Jésus parle de la coupe, dans sa prière.
    Matthieu 26 :39 « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux mais ce que tu veux. »
    Et dans la même nuit, quand les Juifs et les soldats sont venus arrêter Jésus, Pierre a voulu le défendre. Jésus lui dit : « Remets ton épée dans le fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m’a donnée à boire ? » Jean 18 :11
    Evidemment, Jésus parlait des souffrances qu’il allait devoir supporter, suivies de sa mort.
     
    En réponse à la demande de leur maman, Jésus prophétise sur Jean et Jacques les souffrances qu’ils allaient traverser en tant qu’apôtres, et le martyr que Jacques allait subir. Ce n’était pas la prophétie que Jacques et Jean voulaient entendre !
     
    Mais « boire la coupe que le Père nous donne » ne signifie pas forcément la souffrance et le martyr.
    Jean, lui, est mort à un bel âge.
    « Boire la coupe », c’est une acceptation sereine de tout ce que tu dois traverser dans ta vie avec le Seigneur.
     
    LA DIFFÉRENCE ENTRE RÉSIGNATION ET ACCEPTATION
     
    Accepter les circonstances de nos vies ne revient pas à se résigner à ces circonstances. Quelqu’un qui se résigne est fataliste et subit ce qu’il lui arrive. Il se voit comme une victime impuissante. C’est le découragement, voir même le désespoir.
    Si tu n’aimes vraiment pas la forme de tes oreilles. Que faire ? Celui qui se résigne garde une mauvaise image de lui-même. Celui qui accepte se réjouit d’avoir une bonne ouïe.
     
    La sérénité vient avec l’acceptation selon la prière des Alcooliques Anonymes
     
    La prière de Sérénité :
    « Mon Dieu, donne-moi la sérénité d’accepter
    les choses que je ne peux pas changer,
    le courage de changer les choses que je peux changer,
    et la sagesse d’en connaître la différence. »
     
    La personne qui accepte ce qu’elle doit traverser est dans la paix sachant qu’elle n’est pas seule. Dieu est avec elle dans la traversée. On pourrait dire à un couple le jour de leur mariage : « Pouvez-vous boire la coupe qui vous est réservée ? » Ils ne connaissent pas l’avenir mais ils sont motivés pour l’affronter ensemble. « Boire la coupe ensemble » pourrait être ajouté à leurs vœux de mariage. Les époux ne savent pas ce que la vie conjugale leur réserve mais ils décident de la vivre ensemble « jusqu’à ce que la mort nous sépare. »
     
    Quand Jésus a rétabli Pierre dans sa relation avec lui après son triple reniement Jésus lui a dit ceci :
    « En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains et un autre te ceindra et te mènera où tu ne voudras pas. » Jean 21 :18
     
    C’est boire la coupe que le Père nous donne. C’est tendre les mains pour être conduit là où on ne voudrait pas aller à vue humaine.
     
    LA VOLONTÉ DE DIEU, DOUCE OU AMÈRE ?
     
    Mais qu’y a-t-il dans la coupe ? Est-ce amer ou doux ? La volonté de Dieu nous conduira non pas là où naturellement ce serait orienté notre choix, mais le goût sera doux et non amer.
    Romains 12 :2 « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »
     
    Peu importe ce qu’il y a dans la coupe, car en la buvant, tu vas découvrir un goût bon et agréable.
    La paix et la joie viennent en faisant la volonté de Dieu.
     
    Quand j’étais enfant, les médicaments qu’il fallait ingurgiter n’étaient pas bons, voire même infects. Mais aujourd’hui le goût a beaucoup été travaillé et non seulement, lorsque tu prends ces médicaments, ils te font du bien mais le goût est bon !
    La volonté de Dieu est bonne, agréable et parfaite, donc peu importe ce que tu dois traverser.
     
    LA COUPE AU CIEL
     
    Matthieu 26 :27-29
    « Il prit ensuite une coupe et après avoir rendu grâces, il leur donna en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance qui est répandu pour plusieurs pour la rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »
     
    Il y a un lien étroit entre ce que Jésus a dit à Jacques et Jean : « vous allez boire la coupe », et la coupe qu’il a partagée lors de son dernier repas avec ses disciples, ainsi que la coupe de sa prière dans le jardin de Gethsémané.
     
    Durant le repas Jésus prit la coupe et déclara que c’était la coupe du sang versé pour le pardon de l’humanité.
     
    Il a demandé à ses disciples de la boire avec lui.
    Jésus a versé son sang pour le pardon, et les disciples allaient, eux aussi, verser leur sang pour porter le message du pardon au monde entier. Leur histoire est racontée dans les Actes des Apôtres.
     
    Mais à cette même table, il a parlé d’une autre coupe.
    Celle d’un vin nouveau, celle qui sera aussi bue avec ses disciples, celle qui sera bue dans le ciel, au banquet des noces de l’Agneau dans la gloire.
     
    « Jacques et Jean, vous voulez boire la coupe au ciel avec moi ? OUI ! Alors buvez avec moi la coupe sur Terre pour le pardon de l’être humain. »
     
    Pour Jacques, « boire la coupe », c’est Hérode qui lui coupe la tête Actes 12 :2
    Pour Jean, « boire la coupe », c’était vivre une très longue vie avant de rejoindre son Seigneur.
     
    A mon épouse, Denise, et moi, la coupe que Dieu nous a donnée de boire tout au long de notre ministère a été celle de l’opposition, non pas parce que nous avons manqué de sagesse ou fait preuve de maladresse. L’opposition que nous avons connue provenait de journalistes, d’administrations, d’individus et même de pasteurs. Notre crime : réussir dans un pays où la réussite fait des jaloux et dérange. Mais à travers ce combat une trentaine d’églises ont été créées et des centaines de personnes en France ont été sauvées.
    Je ne voudrais pas revivre ces années de combat, surtout les plus intenses. Heureusement, je n’ai pas bu la tasse mais j’ai bu la coupe !
     
    Et vous mes amis lecteurs, pouvez-vous boire la coupe ?
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  • La Réunion - Espace Foi Sans Frontières NORD/OUEST - 


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  • ETUDE BIBLIQUE LA REUNION  Saint Paul

     

     Espace Foi Sans Fronières Ouest - 0692797026  Très belle soirée à Saint-Paul autour d’une nouvelle parabole décryptée par le pasteur Vincent – De belles pépites que nous avons découvert ensemble …LE MÉDECIN ET LES MALADES- Matthieu 9 :10-13 -

    Pour expliquer sa venue et son objectif en venant sur la terre, Jésus s’identifie à plusieurs métiers tels qu’un berger ou un bâtisseur. Dans sa réponse aux critiques des pharisiens, Jésus utilise l’image d’un médecin. Une très belle image ! C’est vraiment Jésus qui nous libère de la loi du péché et c’est lui qui nous guérit afin que nous puissions vivre notre vie pour Dieu. Il est notre médecin, notre chirurgien divin. En utilisant cette image de médecin, Jésus annonce qu’il s’intéresse à une catégorie de personnes : des malades spirituels, des pécheurs. Jésus ne s’est pas appelé médecin parce qu’il guérissait les gens physiquement malades et infirmes.

    Il est médecin auprès des pécheurs, il l’a bien précisé. En tant que médecin, il veut développer une relation particulière avec son patient pour le soigner et l’accompagner sur le chemin de la guérison. Essayons de mieux comprendre la profession de médecin pour apprendre comment Jésus nous accompagne dans notre vie. La profession de médecin demande certaines qualités humaines. Un résumé trouvé sur les sites de formation des futurs médecins montre à quel point les parallèles avec l’approche de Jésus sont frappants. « Acteur essentiel du monde de la santé, le médecin généraliste a, comme son nom l'indique, une approche « générale » de son métier et un savoir médical extrêmement polyvalent. Il doit être en mesure de diagnostiquer un très large éventail d'affections et de maladies, que ce soit chez l'enfant, l'adulte ou la personne âgée. Plusieurs fonctions de haute importance lui incombent : • Être à l'écoute du patient, de ses plaintes ou de ses besoins, et tisser une relation de confiance pour favoriser l'échange sur le long terme. • Etablir, par l'entretien personnel, une « carte d'identité » de chaque patient en se penchant sur ses antécédents, son hygiène de vie, ses problèmes personnels. Autant d'informations qui aideront à affiner le diagnostic. • Examiner attentivement chaque patient (prise de tension, palpations, prise de température, écoute des battements du cœur, pour établir un diagnostic le plus précis possible. • Apporter les soins et prescrire les médicaments à même de traiter les maux mis en évidence. • Orienter le patient, si besoin, vers un médecin spécialiste. »

    Je retrouve le Jésus des Évangiles également dans ce qui suit : « En raison du grand nombre de patients qu'il reçoit chaque jour dans son cabinet, le médecin généraliste doit faire face à un rythme et à une charge de travail assez élevés. Une bonne endurance physique et psychique représente dès lors, un véritable atout pour être « docteur ». D'autant que celui-ci doit rester constamment calme, disponible, à l'écoute et particulièrement consciencieux lors de chaque examen clinique. De sa concentration et de son attention aux moindres détails et symptômes dépendra la qualité du diagnostic. Cette dernière sera également liée aux connaissances médicales très précises et étendues du médecin généraliste. Enfin, le médecin, en accord avec les principes du serment d'Hippocrate qu'il formule à la fin de ses études, doit toujours conserver une éthique de travail rigoureuse et respecter strictement le secret professionnel. » On peut voir le « docteur » Jésus dans son cabinet chaque fois qu’il était en présence des publicains et gens de mauvaise vie. Luc 15 :1 « Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre ».

    Une sorte de salle d’attente ! Luc 19 :2 Zachée était un publicain. Jésus lui a fait une visite à domicile. Sa maladie : l’amour de l’argent. Luc 5 :27 Matthieu était un publicain, un comptable. Jésus l’a reçu en consultation. Sa maladie était inconnue mais Jésus est devenu son médecin traitant. Luc 7 :37 Une prostituée a lavé les pieds de Jésus avec ses larmes. Jésus a pratiqué des soins intensifs sur elle. Sa maladie était la culpabilité. Luc 23 :42,43 Le brigand sur la croix. Même sur la croix Jésus était encore en consultation. La maladie du brigand était la criminalité. Jean 9 :35 L’aveugle que Jésus a retrouvé après sa guérison. Sa maladie était son ignorance. Et il y a tant d’autres exemples – Jésus a beaucoup, beaucoup de patients ! Même après son retour auprès du Père, Jésus exerce toujours le métier de médecin. Il a soigné Saul de Tarse au bord de la route de Damas. Sa maladie : la violence et la haine.

    Il est le médecin traitant de tout pécheur qui veut guérir. Il est également le médecin traitant pour nous chrétiens, dans les domaines de nos vies où nous sommes faibles et où nous voulons être rétablis. Parfois dans la vie chrétienne, il est nécessaire d’aller en consultation chez le docteur Jésus.

    LA PROPHÉTIE D’ESAIE CONCERNANT LA VENUE DE JÉSUS Esaïe 53 :4,5 « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées. C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris. » Jésus devait venir comme médecin pour guérir l’être humain de la maladie fatale du péché.

    AVANT TOUT, LE PARDON En Marc 2 :5, quand l’homme paralysé a été déposé aux pieds de Jésus par ses 4 amis, la première chose qu’il lui a dite concerne son état de pécheur : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés ». C’est seulement après lui avoir pardonné ses péchés que Jésus a physiquement guéri cet homme. Le message de Jésus visait premièrement le SALUT. C’est une erreur de lier LA GUÉRISON du corps trop étroitement au salut. Le salut est éternel. La guérison physique n’est que provisoire. Si nous pouvons affirmer avec certitude le salut d’une personne remplissant les conditions bibliques, nous ne pouvons pas en faire autant pour la guérison.

    LE CANCER DU PÉCHÉ La force du péché dans une vie est un cancer et s’il n’est pas traité et retiré, il va provoquer la mort éternelle de la personne. Le parallèle entre le cancer et le péché est étonnant. L’un tue le corps, l’autre tue l’âme. Comment évolue le cancer : Il y a une formation d’une masse de cellules cancéreuses nommée tumeur. La tumeur va peu à peu envahir l’organe dans lequel elle est née, altérant son fonctionnement normal. Des cellules peuvent, en outre, s’échapper de cette masse, se diffuser dans l’organisme et conduire à la formation de tumeurs secondaires. On parle alors de métastases. Les cellules saines de l’organisme se multiplient de manière contrôlée.

    A l’inverse, la multiplication des cellules cancéreuses échappe à tout contrôle. Le péché agit de la même façon. Il y a une concentration de péché dans un domaine de la vie d’une personne. « La tumeur » envahit l’organe altérant son fonctionnement normal. De cette tumeur, de ce domaine de péché, peuvent s’échapper, d’une façon incontrôlée, des cellules cancéreuses du péché qui touchent d’autres domaines de la vie. Mensonge, violence, obsession sexuelle, rébellion, orgueil, l’amour de l’argent, haine, la liste est longue. Ces tumeurs se développent et se propagent dans la vie d’une personne comme un cancer. Seul le docteur Jésus peut enlever le cancer du péché dans la vie d’un être humain. La religion ne peut pas le faire. La force de son caractère ne peut pas le faire. Martin Luther, moine en Allemagne au 16ème siècle, a découvert cette vérité, vérité qui a conduit directement à la Réforme. Tourmenté par la culpabilité de son péché, Luther cherchait par la pénitence, à se libérer. La paix est venue seulement quand il a compris Romains 1 :17 « Le juste vivra par la foi ». Jésus lui avait ôté sa culpabilité à la croix. Pour être juste devant Dieu, il fallait y croire et l’accepter.

    L’apôtre Paul, tourmenté par la puissance du péché en lui, a crié « mais je vois dans mes membres une autre loi qui lutte contre la loi de mon entendement et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? Grâces soient rendues à Dieu, par Jésus Christ, notre Seigneur ! » Romains 7 :23-25 Il a lui-même répondu à sa question. C’est vraiment Jésus qui nous libère de la loi du péché et c’est lui qui nous guérit afin que nous puissions vivre notre vie pour Dieu. Il est notre médecin, notre chirurgien divin.


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  • La Réunion - Espace Foi Sans Frontières Ouest – Ce JEUDI 18h30, Rdv avec le pasteur Vincent, 155 chemin Crevecoeur - SAINT- PAUL - Si tu souhaites découvrir ou mieux comprendre la bible, et t'emparer des pépites qui s'y cachent ....cette soirée est pour toi .
    On partage aussi les bonnes nouvelles, on prie pour les moins bonnes ! Un bon repas suit la réunion (si vous le souhaitez)
    Contact - 06 92 79 70 26
    En savoir plus :
     http://vincent-esterman.eklablog.com/ (Ressources)
     http://espacefoisansfrontieres.eklablog.com/
    ( l'actualité EFSF)

    ETUDE BIBLIQUE LA REUNION


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  • La Réunion -  EEspace Foi Sans Frontières Ouest - C'était ce jeudi nous entamions la 90ème parabole - Le joug doux et léger - Matthieu 11 :28-30 Avec la parabole du « joug doux et léger », Jésus s’adresse au mal être de l’homme du 21ème siècle. Sa proposition est aussi pertinente aujourd’hui dans nos pays occidentaux qu’à son époque en Israël.

    LE JOUG

    Le joug est le bois qu’on met sur la nuque de deux bœufs pour qu’ils puissent travailler ensemble.
    L’image du joug nous parle de coupler deux choses ou deux personnes.
    Quand le mot « joug » est utilisé dans le sens figuré, c’est toujours négatif. Le joug symbolise surtout la servitude qu’un maître impose à son esclave.

    Paul parle du joug dans Galates 5 :1
    « C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. »
    La servitude dans ce cas, c’était la domination de la loi qui pesait sur tous les Juifs. C’est ce joug que les pharisiens mettaient sur le dos du peuple.

    Paul reparle du joug à Timothée en 1Timothée 6 :1, en parlant des esclaves devenus chrétiens :
    « Que tous ceux qui sont sous le joug de la servitude regardent leurs maîtres comme dignes de tout honneur afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés. »

    « VENEZ A MOI, VOUS TOUS QUI ÊTES FATIGUÉS… »

    C’est une des plus belles paroles prononcées par Jésus. Elle s’adresse à des personnes qui ne sont pas heureuses, des personnes accablées par les problèmes de la vie.
    Elle met du baume au cœur des personnes fatiguées par tous les fardeaux et les soucis qu’elles doivent porter.

     

    ETUDE BIBLIQUE LA REUNION

    Et la promesse donne envie : du « repos ».
    Il est tellement beau, ce mot « repos ». Quelqu’un qui trouve du repos, c’est quelqu’un qui est restauré. Comme celui qui souffre d’insomnies et qui, enfin, a une bonne nuit de sommeil.
    C’est l’athlète qui s’entraîne pendant des mois pour la compétition. Il traite durement son corps pour être au top le jour J. Mais une fois la compétition terminée, il se repose.
    C’est devoir toujours courir, sans jamais avoir suffisamment de temps, et enfin partir en vacances, ne plus rien avoir à faire pendant quelques jours.

    Mais Jésus promet du repos pour « notre âme ».
    Ce n’est pas du repos physique mais du repos intérieur, du repos qui vient quand il n’y a plus d’angoisse, plus de stress, plus de peur, plus de doute, plus de tourment.
    Ce qui est surprenant, c’est que les personnes déjà surchargées sont invitées à prendre sur elles un joug, comme si venir à Jésus c’était rajouter encore un poids supplémentaire sur sa vie.

    L’offre de Jésus à celui qui vient à lui, c’est de pouvoir enfin se décharger sur Jésus du lourd fardeau que porte la personne, pour le remplacer par un autre fardeau beaucoup plus léger.
    La vie avec Christ ne consiste pas à vivre sans fardeau, mais à choisir le bon fardeau.

    Pour cela 1Pierre 5 :7 et Matthieu 11 :30 doivent être pris ensemble :
    « et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis car lui-même prend soin de vous. » et « Prenez mon joug sur vous… »

    Le joug que Jésus nous invite à partager avec lui ne reprend pas une liste de commandements.
    Pour cette raison, la phrase au v29 « recevez mes instructions » n’est pas une bonne traduction. Le joug de Jésus ne consiste pas à « recevoir des instructions » comme apprendre le Code de la route pour passer le permis de conduire. La phrase devrait être traduite par : « apprenez de moi en m’observant et en mettant en pratique ce que vous voyez ».
    C’est l’apprenti qui apprend le métier au côté de l’artisan. Il observe et reproduit.
    C’est le fils qui apprend les choses de la vie en observant son père.

    Jésus veut que nous soyons comme lui « doux et humble de cœur ».
    Il l’avait déjà dit dans le sermon sur la montagne en Matthieu 5 :5, par la 3ème béatitude : « Heureux les doux car ils hériteront la terre. »

    LES MOTS INTÉRESSANTS DU PASSAGE

    « Car je suis doux et humble de cœur » nous révèle la nature même de Jésus.

    Doux : ne pas s’imposer, être réceptif à l’autre, ne pas chercher à dominer. Jésus frappe à la porte, il ne la défonce pas. Il invite une personne à prendre son joug. Il ne charge pas une personne contre son gré. La religion s’impose à une personne, mais Jésus, lui, invite à le rejoindre et à le suivre.

    Humble de cœur : Jésus est caractérisé par sa grande simplicité, il ne s’élève pas lui-même, il est au niveau de ses interlocuteurs, il est proche du terrain. Le mot parle de l’humilité qu’apportent la souffrance et le deuil. Jésus est le Dieu qui est proche des gens.

    Mon joug est doux : deux fois, le mot « doux » apparaît dans la traduction française de ce passage.
    Mais deux adjectifs grecs différents sont utilisés au verset 30 et au verset 29. Le mot traduit par « doux » au verset 30 devrait être traduit par « facile »

    « Facile » : ce mot exprime deux nuances ;

    1. UTILE dans le sens de l’efficacité.
    Mon téléphone portable n’est pas « doux ». Il n’est pas efficace. Quand il sonne il me donne aucune possibilité de répondre. Pourtant c’est un téléphone sophistiqué. Il sait tout faire sauf me permettre de répondre à un appel !

    2. Mais « facile », c’est aussi AGRÉABLE. Agréable, comme le goût d’un plat qui n’est pas amer ou piquant mais qui laisse une bonne saveur dans la bouche et qui donne envie de se resservir.
    Doux, comme faire la bise à un homme qui vient de se raser plutôt qu’à celui qui a une barbe de 3 jours !

    Mon fardeau est léger :
    Fardeau : c’est la charge que porte un bateau, ce qui doit être transporté d’un port à un autre. Le chrétien porte une charge, une responsabilité. Son bateau n’est pas un bateau de plaisance mais un porte-containers. Tout au long de sa vie, le chrétien transporte une marchandise céleste.

    Léger : ce n’est pas lourd à porter. Avec ce fardeau léger on peut courir vite.
    Quand nous prenons le joug de Jésus, nous devenons un couple avec lui. C’est ce fardeau qui nous lie à lui. Nous portons la responsabilité qu’il porte pour ce monde. Mais cette responsabilité n’est pas lourde à porter. Elle est légère et agréable et nous pouvons courir vite avec elle.

    En effet, « le repos de son âme » n’est pas l’inactivité, vivre sans responsabilité et dans l’insouciance, vivre ses pieds dans ses pantoufles, assis dans un fauteuil en cuir avec repose-pieds !
    Porter le joug que Jésus donne, c’est courir avec Jésus, portant sa responsabilité, mais avec légèreté et agilité, sans fatigue spirituelle, même s’il faut soutenir physiquement un certain rythme et parfois se sentir un peu fatigué.

    C’est pourquoi, parlant de Jésus, Hébreux nous dit : « Je me réjouis, O Dieu, de faire ta volonté. » Hébreux 10 :7. Faire la volonté de Dieu produit spontanément de la joie pour la personne qui l’accomplit.

    Le secret de la réussite du ministère de l’apôtre Paul sur 30 ans, malgré toutes les difficultés et oppositions, ce fut ce joug doux et léger. Il a pris le joug que Jésus lui a offert et il a couru avec Jésus pendant toutes ces années. Quelle magnifique invitation à vivre une vie productive et joyeuse, Jésus offre à chaque personne qui désire s’engager à ses côtés !
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  • La Réunion -  Eglise évangélique Espace Foi Sans Frontières - C'est une semaine importante qui commence .... Dimanche c'est matinée portes ouvertes ? Qui allons-nous inviter ? Il y a ceux que nous connaissons, et ceux qui vont croiser notre route ! Le thême qu'abordera le pasteur Vincent nous concerne tous - "Dans les tempêtes de la vie , Dieu où est- il ?"
    10H Chapelle de l'Ermitage, ruelle des Ajoncs - Matinée suivie d'un pique-nique
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    culte portes ouvertes dimanche  saint gilles l hermitage

     

     

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  • La Réunion - Espace Foi Sans Frontières - "Nous les hommes" une journée mémorable ! partages, ateliers, témoignages et bonne humeur ! Les hommes d’ Espace Foi Sans Frontières et leurs invités ont répondu présents et ont fait de cette journée un véritable succès ! A refaire !
    En savoir plus :
    http://vincent-esterman.eklablog.com/ (Ressources)
    http://espacefoisansfrontieres.eklablog.com/
    ( l'actualité EFSF)
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  • La Réunin - Journée « NOUS LES HOMMES » PREMIERS ECHOS - Accueil , partages, ateliers, témoignages et bonne humeur ! Les hommes d’ Espace Foi Sans Frontières et leurs invités ont répondu présents et ont fait de cette journée un véritable succès ! A refaire ! contact - 0692797026

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